
La première visite du Président Obama marque un début d’un réel changement dans la vision du monde de l’administration américaine.
La France avait déjà changé sa politique à l’égard des USA depuis la visite du Président Sarkozy et son discours devant le congrès américain.
Le Président américain prône la politique du gagnant gagnant en matière d’échange commerciale. Il va falloir maintenant veiller au bon déroulement de cette vision. Qu’il existera une réel création de richesses dans les pays développés et dans les pays en voie de développement. Notre monde qui semblait être géré par un modèle financier livré à lui même en échappant en même temps au contrôle des politiques et des multinationales commence à montrer ces limites.
C’été comme un ballon qui a choisi d’atterrir dans le terrain des pays non-démocratiques, Sarkozy a récupéré le ballon au rebond et l’a géré en attendant le positionnement du joueur Obama.
Le G20 se propose maintenant de tenir les rènes du système financier. Pour la plupart, le G20 est composé de dirigeants élus démocratiquement et représentant leurs peuples. Le G20, qui représente 2/3 de la population mondiale, n’a pas oublié le 1/3 restant. Une volonté d’un effort collectif est créé à Londres (02/04/2004).
Le Président américain a également décidé, dans le cadre de l’OTAN, de porter ces efforts sur les réels problèmes d’insécurité et d’instabilité dans le monde en portant ces efforts sur l’Afghanistan et en combattant la prolifération des armes non-conventionnelles. Une grande initiative est née en abordant l’interdiction des essais nucléaires à la marge de la réunion UE-État-Unis à Prague.

Pres. Obama, speech in Prague 2009
Le Président Obama a démontré sa capacité d’assumer les erreurs du passé (torture et emprisonnement), il a réitéré ce message devant le Parlement Turque. Un clin d’œil pour que la Turquie fait de même avec son passé à la fin de l’époque Ottoman.
Il n’aura pas de guerre entre les États-Unies et le monde musulman a déclaré le Président Obama. Un message clair qui fait perdre des années de travail aux extrémistes et ce fut un antidote contre leur manipulation mentale à leurs recrus.
Si la Turquie a fait des progrès en matière des droits de l’homme c’est dans son propre intérêt. Le Président Obama n’est pas naïf, s’il soutient l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne, son message est essentiellement adressé aux turques qui sont dans une région où ils peuvent être attiré par l’Iran ou la Russie. Le Président Obama a incité les turques a garder le cap des réformes.
Une ère nouvelle est née. En tout cas, l’intention est là. La volonté politique est présente, le monde attend les actions de mise en œuvre.








