Une crise des consciences

By Charles RAYNAUD

La crise actuelle est surtout une crise des consciences.

Ce qui est arrivé depuis l’an 2000 avec les produits financiers sophistiqués, où l’on vend ce qu’on ne possède pas, est l’héritage de la crise de l’éclatement de la bulle des start-up.

Au lieu de bien analyser les erreurs suite à cette crise, nous avons inventé des modèles pour s’assurer que pour ce type de projet, même s’il ne gagne pas, l’actionnaire ne perd rien.

La crise d’ENRON, n’est pas encore cicatrisé, que le système mondiale retombe dans de nouveaux dommages collatéraux.

Les banques, qui sont sensées financées l’activité réel des entreprises, sont parties spéculer en cédant aux pressions des fonds d’investissement et en snobant l’économie réelle.

Malgré tous les efforts conjugués, actuellement consentis par les gouvernements et les banques centraux, il n’y aura pas d’effet sans changement de comportement des acteurs financiers finaux.

Il y a une immense différence entre la recherche du profit et quelque chose de malsain qui s’appelle “la triche”.

Voici une des dimensions de la crise; suivre l’article  ”Menaces sur l’euroland“.

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2 réponses vers «Une crise des consciences»

  1. Edmond dit :

    Les “tradeurs” aux États-Unis sont payés des primes énormes. C’est honteux!
    Est-ce que c’est possible qu’on accepte tout simplement les excuses de banquiers qui arrivent devant le congrès?
    Il faut plutôt les renvoyer pour diriger des casinos et trouver des dirigeant sérieux à qui ont va confier nos économies.

  2. Banquier dit :

    Tout le monde a fait la même chose, autrement les clients se seraient détourner de notre enseigne. Plus c’était flagrant, plus nous courions après. Il y a des banques qui ont aligné les coups foireux. Ils se sont fait madoffer, ils ont spéculé sur le sterling et lorsqu’on leur tend une corde pour les sauver il l’enroule autour du cou. On a pas encore fini avec la spéculation qui tue.

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